L’importance des photos des gîtes et chambres d’hôtes

Vous êtes loueur ou futur loueur de chambres d’hôtes et /ou de gîtes, vous allez avoir un site internet et être présent sur les réseaux sociaux, vous allez mettre en oeuvre des actions pour vous rendre visible notamment sur internet. Le choix des photos est primordial et à bien réfléchir. Et parfois il est sous-estimé. On a pris les photos à la va-vite et elles sont toujours en ligne quelques années plus tard. Quel dommage !

Choisir les bonnes photos ou comment déclencher des réservations sans rien faire ou presque !

Qu’est-ce qui vous fait rêver à de futures vacances à vos moments perdus ? Qu’est ce qui vous donne envie de réserver une chambre d’hôtes plutôt qu’une autre ? Qu’est ce qui vous rassure sur la qualité d’un gîte ou d’une maison d’hôtes ? Qu’est-ce qui vous informe sur les prestations présentes , Avez-vous envie de lire un texte pour savoir s’il y a une piscine, un spa, quel est le petit déjeuner ou préférez-vous regarder des photos et vous projeter par avance dans vos futures vacances ?
Réponse, les photos et toujours les photos ! C’est une des clés de la réussite pour un petit hébergement qui ne dispose pas d’un gros budget de communication. Prendre et choisir les bonnes photos ne coûte pas plus cher mais va déclencher des réservations, faire appel à un photographe professionnel est un investissement plus qu’une dépense qui sera rentabilisée rapidement.

Le tout n’est pas seulement de faire venir l’internaute sur le site internet de la maison d’hôtes mais c’est de le pousser à réserver un séjour dès le premier passage. Ce sont les photos qui peuvent y conduire et créer un coup de coeur.

Réfléchir ses photos

J’ai souvent pour objection que quand on commence à mettre en place ses outils de communication, on ne peut pas prendre encore ses photos parce que tout n’est pas fini, que la maison est encore en chantier, le jardin pas au mieux de sa forme. Certes, il faut ruser puis remplacer les photos au fur et à mesure qu’on peut les prendre.

Le choix et l’originalité des sujets, l’angle des prises de vue, tout a son importance. Il faut donc y réfléchir avant l’ouverture et réfléchir à comment transmettre au mieux l’âme de sa maison d’hôtes traduire la qualité de son accueil. Nous sommes dans les meilleurs moments pour braquer son objectif, les jardins sont fleuris, le beau temps donne une magnifique lumière. C’est le bon moment pour y réfléchir et s’en occuper.

Vous souhaitez approfondir ce sujet, nous vous proposons d’acheter le numéro 69 mai/juin d’Accueillir Magazine, son dossier est consacré aux photos.

Que penser des sites collaboratifs ?

Airbnb, Housetrip, Bedycasa, Windu, MorningCroissant…, ces nouveaux sites collaboratifs font la promotion de locations saisonnières ou encore de chambres chez l’habitant. Le plus connu d’entre eux, Airbnb, a connu une croissance exceptionnelle en quelques années. Il est donc légitime qu’un créateur de chambres d’hôtes, de gîte ou de meublé de tourisme se demande d’un côté s’il a intérêt à s’inscrire sur ces sites, de l’autre comment faire face à ces plateformes qui permettent à tout un chacun de s’inscrire y compris sans respecter les réglementations et la fiscalité en vigueur, ni faire les investissements liés à l’activité de location marchande.

Opportunité ou concurrence ?

Faut-il miser tout sur eux et ne faire aucune autre démarche ? Pour ce qui me concerne, je n’aime pas mettre tous mes œufs dans le même panier. En effet, si la location de mon gîte ou de mes chambres d’hôtes est un revenu indispensable à mon foyer, je prends un grand risque à ne dépendre que d’un seul acteur. Que se passera t’il s’il décide de déréférencer mon site ou d’augmenter ses prix ? Puis-je éviter de lui payer des commissions sur chaque location effectuée ? Mes clients sont-ils vraiment mes clients ou en réalité ceux du prestataire ?

Les questions sont nombreuses et le sujet des sites collaboratifs est complexe et appelé à évoluer. J’encourage les créateurs à s’y plonger non pas comme utilisateur mais en endossant la peau du loueur pour bien saisir tous les enjeux. Dans notre numéro 59 septembre/octobre 2015 qui vient de sortir, vous pouvez lire les résultats d’une enquête menée début août sur ce sujet. 350 loueurs de meublés de tourisme et de chambres d’hôtes ont répondu en donnant leur point de vue.

Tous à vélo !

Nous sommes au lendemain de l’arrivée du Tour de France. Cet événement dépasse les frontières et atteint le milliard de téléspectateurs en audience télévisée. De nombreux territoires en profitent et les commentateurs élargissent de plus en plus le champ des commentaires pour parler de la découverte des Régions et des paysages traversés.

Près d’un Français sur deux fait du vélo au moins une fois par an et le chiffre ne prend pas en compte les enfants. Certains l’utilisent dans la vie de tous les jours, pour aller au travail ou faire leurs courses, d’autres en vacances ou pour le plaisir.

La petite reine a la cote

Année après année, la pratique du vélo s’étend. Environnement, santé, budget, infrastructures…, les incitations sont nombreuses. Le tourisme s’y intéresse de près avec des séjours organisés, des itinéraires cyclables, la labellisation d’hébergements… De nombreux territoires y voient un axe de développement très prometteur mais chacun doit développer son schéma touristique tant le tourisme à vélo dépend de la géographie du territoire.

Circuit itinérant, découverte en étoile, plaisir, compétition, clientèle de proximité ou étrangère, le vélo comporte de multiples facettes qui peuvent intéresser les futurs loueurs de gîtes ou chambres d’hôtes. Le dossier du numéro 58 juillet/août y est consacré.

Remplir en basse saison, c’est l’enjeu de la fréquentation de vos chambres d’hôtes

Dans vos chambres d’hôtes, vous souhaiterez recevoir plus ou moins de monde,  rester ouvert tout ou partie de l’année. Vos attentes économiques seront très différentes, c’est ce qui fait de la chambre d’hôtes une activité économique à part, essentiellement patrimoniale. Mais pour tous, probablement l’enjeu de la basse saison reste important. En effet, vous n’aurez a priori pas trop de mal à remplir en pleine saison estivale, en gros du 15 juillet au 15 août, mais il faudra prolonger la fréquentation de vos chambres d’hôtes sur un peu plus qu’un mois.

D’abord, premier constat, ce qui était autrefois une vraie pleine saison de deux mois plein se réduit, on ne prend plus ou rarement un mois de vacances, ceci dit, cela a eu pour avantage de favoriser des courts séjours toute l’année. Donc il faut pour les chambres d’hôtes, comme pour tous les autres hébergements touristiques, recevoir des touristes en dehors de la pleine saison.

Cette séparation basse et pleine saison est à regarder au cas par cas. Il est évident que la saison d’hiver peut être une pleine saison en montagne et moins sur le littoral, que certaines maisons d’hôtes travaillent plus avec des déplacements d’affaires et donc moins en plein été, qu’au sud et son soleil, la situation n’est pas au mois de juin comparable à d’autres régions.  Cela fait partie de l’étude de marché qui va vous permettre de comprendre le tourisme sur votre territoire. Il y aura des nuances  à apporter : de la pleine saison, à la très basse saison, – il y a aussi avant-saison et arrière-saison – la difficulté ou l’attente n’est pas forcément la même, prenons comme exemple les mois de mai et ses ponts et novembre et son temps frileux.

Pour remplir à la basse saison, il va falloir être visible, sur internet et sur les autres canaux, par des actions de communication, de promotion et connaître les types de clientèles présents sur votre territoire à ces moments là … et on reboucle sur une partie des sujets de ce blog et de la rubrique Idée d’Accueillir Magazine, car le tourisme cueillette qui consistait autrefois  à attendre le client, c’est bel et bien fini et si vous ouvrez des chambres d’hôtes, vous faire connaître sera une partie de votre activité et cela prend du temps.

Réussir la communication des chambres d’hôtes, c’est avoir un message fort

Depuis six ans qu’Accueillir Magazine informe, conseille et accompagne les propriétaires de chambres d’hôtes, nous avons discuté avec des dizaines de porteurs de projet, y compris pendant nos stages de formation. La très grande majorité des questions porte sur les réglementations liées aux chambres et à la table d’hôtes, la fiscalité et le statut juridique. Logique, nous vivons dans un pays trop compliqué sur le plan administratif, il faut être dedans au quotidien pour y comprendre quelque chose.
En deuxième position, il y a le questionnement sur le taux de fréquentation, parce qu’il est difficile de récupérer des statistiques précises et qu’estimer le taux de fréquentation possible, c’est un des  critères qui permet de faire la simulation du chiffre d’affaires et du budget et qui va être communiqué au banquier pour négocier le prêt de l’achat de la maison d’hôtes et / ou des travaux.
Jusque là, rien que de très normal, mais je suis surprise d’avoir peu de questions sur comment je vais faire connaître mes chambres d’hôtes, et encore moins voire pas du tout sur quelle va être ma communication ! Or la façon de  communiquer sur les chambres d’hôtes va être une des clés pour augmenter le taux d’occupation.

S’il est important de ne pas faire d’erreur majeure sur le plan réglementaire, encore moins sur l’achat de la maison, – parce qu’on peut corriger ou rectifier beaucoup de choses, sauf la maison -, il est tout aussi vital de se demander comment faire connaître ses chambres d’hôtes  pour que des hôtes les trouvent et y viennent, versus avoir un chiffre d’affaires.
Le raisonnement classique, c’est en gros avoir un site internet, une inscription dans quelques annuaires, adhérer -ou pas – à un label et passer à l’office de tourisme. Jusque là, pas d’erreur. Oui, mais !

Tout cela, ce ne sont que des moyens en communication. Ce qui manque, c’est le message, la vraie communication. Or des chambres d’hôtes, c’est un accueil chez l’habitant, un moment de vie, une rencontre, une expérience, de futurs souvenirs. Et de moins en moins, je vois cela sur les sites internet. Ils sont bien faits, techniquement, jolies photos, peut-être même bien référencés. Mais ils sont aussi de plus en plus anonymes, on ne voit même plus les noms et prénoms des propriétaires des chambres d’hôtes, encore moins leurs visages, on ne sait pas qui ils sont, ni pourquoi ils ont ouvert des chambres d’hôtes, ce qu’ils vont m’apporter quand j’irai chez eux. Un soir de nostalgie, je me suis presque prise à regretter le bon vieux temps, pas si éloigné, où les propriétaires de chambres d’hôtes – et nous tous d’ailleurs – bricolaient un premier site internet en pages perso. Parce que c’était eux qui les faisaient et qui y mettaient leur personnalité.

Faire faire son site internet, bien sûr, tout le monde ne va pas mettre les mains dans le cambouis informatique. Choisir un prestataire compétent qui va créer le site internet et qui en plus connaît les chambres d’hôtes et le tourisme, il y en a, j’en connais. Mais seuls vous, créateurs et propriétaires de chambres d’hôtes, pouvez expliquer ce que vous avez à dire, en quoi vos chambres d’hôtes sont différentes, en quoi venir chez vous va être exceptionnel, en quoi en tant qu’hôte, je m’en fais une joie à l’avance, je passe un moment fort chez vous, je m’en souviens, j’ai envie d’y revenir et je les conseille à mes amis.
Bref en quoi vos chambres d’hôtes sont uniques, exceptionnelles et pas juste un hébergement pour dormir. Alors, ce message, pensez-y, c’est le projet de vie auquel vous avez consacré plusieurs années pour accueillir chez vous des hôtes et les rendre heureux, les émotions que vous allez leur faire vivre.

Réussir le site internet de ses chambres d’hôtes, c’est difficile

Faire un site internet pour des chambres d’hôtes, cela peut pourtant sembler simple : quelques photos des chambres, un plan, une adresse et le tour est joué. Mais pour moi, le site internet doit aller au-delà des éléments pratiques sur sa maison d’hôtes, on ne va pas en chambre d’hôtes juste parce qu’on a besoin de dormir, on y va aussi pour autre chose, et c’est toute l’image et la promotion de ses chambres qui sont en jeu.

Anne nous écrit[…notre site. Il est, me semble-t-il, plutôt personnalisé, mais, de ce fait, un peu long à consulter pour ceux qui sont pressés… Comment satisfaire toutes les attentes?…]

Bonne question. En fait la difficulté réside dans le fait que l’internaute qui consulte un site est multiple. Dans la vie, quand on s’adresse à une personne identifiée, on s’adapte à sa personnalité, à son niveau de connaissances, à ses goûts. Mais sur le net, la réalité est autre.

En dire trop, c’est gâcher la surprise. Avoir trop d’informations sur son site internet, c’est risquer de perdre l’utilisateur qui ne trouve pas ce qu’il cherche.
A l’inverse, en dire juste le strict minimum, c’est être pratique, ce qui a des avantages, mais peut peut-être ne pas plaire au rêveur, à celui qui aime préparer en détail son voyage. C’est peut-être aussi perdre une nuit supplémentaire d’un de vos hôtes qui pourrait rester en découvrant vos bonnes idées de séjour.

Existe-t-il une solution ? Non pas une mais plusieurs ! Nous n’apprécions pas forcément les mêmes sites et ne cherchons peut-être pas les mêmes types d’information. Je suis sûre qu’en revanche, réussir le site internet de ses chambres d’hôtes, cela demande des heures de travail pour se poser toutes les questions, regarder ce qui existe et ce qu’on y aime ou pas et trouver ce qui est vos réponses. Et cela aucun prestataire informatique, aussi formidable qu’il soit ne peut le faire à votre place, il peut juste comme un bon chef d’orchestre, mettre en musique vos idées, vos chambres d’hôtes et votre projet de vie.

Chambres d’hôtes, qu’est-ce qui vous différencie d’un hôtel ?

Je précise tout de suite qu’il ne s’agit pas d’opposer deux formes d’hébergements, il y a des hôtels qui ont une accueil, une rencontre, une qualité comme il y a des chambres d’hôtes qui ne l’ont pas. Ma réflexion ne porte pas nom plus sur les réglementations largement débattues par ailleurs sur le blog. Mais d’interpeller les chambres d’hôtes sur leur identité profonde, dans le discours politiquement correct à la mode, je suppose que je devrais parler de l’ADN de la chambre d’hôtes.

La chambre d’hôtes, c’est l’accueil et la rencontre, certes mais une fois qu’on est arrivé sur la propriété car avant ?

Ce week-end, je suis passée de l’autre côté, j’ai pris ma casquette de cliente de chambres d’hôtes ou plutôt, j’ai regardé les autres chercher une chambre d’hôtes au lieu de leur donner immédiatement mes bonnes adresses. Ah oui, j’ajoute, la règle était “interdiction de passer par des annuaires”, il fallait trouver sa chambre d’hôtes en direct. Donc on a abouti sur plusieurs sites internet de maisons d’hôtes.

Dans la très grande majorité, je n’ai jamais pu savoir chez qui on allait arriver et parfois je ne sais même pas le nom des personnes qui habitent cette maison car l’adresse indique uniquement un nom de maison. Et pourtant aller en maison d’hôtes, c’est une rencontre. Et puis on a le droit d’être un peu attentif à se retrouver chez des personnes avec qui le courant passe ou qui donnent envie de recevoir, à anticiper une rencontre, à partager des bons plans.

Si on vient chez vous uniquement parce que la maison est bien placée et que le prix convient, qu’est-ce qui vous différencie d’un hôtel ? Qu’un propriétaire puisse avoir envie de ne pas se mettre en avant, de ne pas mettre sa photo, je peux comprendre. Mais pourquoi au moins ne pas expliquer dans un texte pourquoi vous ouvrez cette maison, ce que vous voulez offrir à vos hôtes ? Une maison d’hôtes, tout le monde est d’accord pour dire que c’est avant tout une aventure humaine, pourquoi vos sites internet qui sont le reflet de votre maison sont-ils aussi anonymes et impersonnels ?

Attention, les femmes décident

D’après le magazine Road and Travel, les femmes influencent 85 % des décisions liées aux voyages et constituent 40 % des touristes d’affaires.  Autrement dit, il y a de fortes chances que la personne à convaincre soit “elle” et pas le traditionnel “chef de famille”. Mais qu’est-ce qui va les séduire ?

Préparer les vacances, c’est pour elles une alchimie complexe. Elles vont faire passer le plaisir des enfants avant le leur, quitte à se dévouer. Elles veulent leur sécurité. Elles veulent contrôler le budget. Elles sont attentives au développement durable et ce peut être un argument qui peut faire la différence.

Ce sont des poncifs allez-vous me dire. Oui mais, finalement quand on y réfléchit, j’ai parlé d’arguments à mettre en avant
– jeux et distractions pour enfants, jardin, piscine… plus tout ce qu’il y a à faire autour de la maison
– maison sûre où les petits peuvent dormir à l’étage pendant que les parents dînent à votre table
– prix tout compris avec petit déjeuner, pas de mauvaise surprise, de mini-bar qui fait exploser la facture…
– développement durable, légumes du jardin ou du producteur local, attention à la consommation d’eau..
– et qu’est-ce qui empêche de mettre en avant une petite attention pour elle, rien que pour elle ?

Et en plus argument qui ne laisse pas indifférent, elles fonctionnent naturellement en collaboratif, autrement dit elles communiquent et n’hésitent pas à passer à leurs amies leurs bonnes adresses. Or rien ne vaut le bouche à oreille !

Alors si votre maison se prête à l’accueil de la famille, avez-vous pensé à mettre ces arguments en avant, à faire en sorte que “Elle”, trouve toutes les informations dont elle a besoin ?

Le tourisme change : pourquoi aller si loin ?

Alors que l’on parle de compagnies aériennes en faillite ou en liste noire, de tour opérateurs en difficulté et de risques en tout genre, qu’on en a marre de passer de plus en plus de temps dans les aérogares d’aéroport, de se lever à 4 heures du matin pour attraper un charter, que les taxes de carburant augmentent mais ne baissent jamais… pourquoi continuer à vouloir aller si loin ? Le tourisme mondial est en train de changer profondément et le touriste de revoir sa position.
Pour réussir ses vacances, et c’est important de profiter de ses, toujours trop rares, jours de congés, il commence à opter pour de plus courtes distances et des solutions qui le rassurent.
C’est certain, le “sans mauvaise surprise” va avoir la cote dans les années à venir. Le séjour chez l’habitant a cet avantage et le contact direct avec le propriétaire est un véritable atout à mettre en avant pour rassurer ces touristes un peu inquiets. La facilité d’accès en détaillant les routes depuis plusieurs localités environnantes, la proximité de gares ou d’aéroports où on peut organiser la prise en charge soi-même ou avec un taxi de confiance, la mise en avant des transports locaux pour ceux qui seraient sans voiture, la proximité de services en tous genres, la disponibilité et l’accueil, pourquoi se priver de ces arguments qui peuvent être le plus qui emportera la décision auprès de certains touristes.

Les panneaux au bord de la route, est-ce vraiment utile ?

Gros ou petits, aux carrefours stratégiques ou sur un axe très fréquenté, les panneaux fléchant vos chambres d’hôtes ont leur utilité. Mais attention à les réfléchir selon vos attentes.

C’est déjà indiscutablement utile pour aider vos hôtes à venir jusque chez vous, même si de plus en plus les voitures sont équipées de GPS.
Un gros panneau sur une route nationale, c’est aussi une façon de se faire repérer des gens de passage et des habitants des environs. Vos voisins penseront à vous plus souvent et vous recommanderons à leurs amis. Certaines grosses sociétés parisiennes choisissent de construire leur siège au bord du périphérique uniquement pour être visibles de tous ces milliers de conducteurs qui passent tous les jours. En un mot, ce peut être aussi de la publicité.
Mais certains propriétaires n’aiment pas voir sonner des personnes chez eux qui n’ont pas retenu, avec qui ils n’ont pas pu discuter préalablement au téléphone.
A vous de voir où vous placez les panneaux, dans quelle taille et à quels endroits stratégiques, selon que vous voulez faciliter l’itinéraire ou en plus générer des nuitées un peu à l’improviste.