Les démarches administratives vous engagent

L’ouverture de vos chambres d’hôtes approche et il y a encore une multitude de tâches mais aussi de démarches que vous allez devoir effectuer.

Des tâches tout d’abord, comme les derniers travaux et aménagements, la décoration des chambres, l’achat des lits, matériels et équipements manquants, l’organisation du planning de réservations, des factures, de la comptabilité… Il faut en effet penser à tout pour que le séjour des premiers hôtes se passe sans encombre et que cela donne l’impression d’une grande facilité. Leur satisfaction en dépend, le bouche à oreille et le succès de sa maison d’hôtes également.

Des démarches aussi et c’est le propos de ce billet !
Il y a la question du choix du bon statut juridique et fiscal mais également la déclaration en mairie de vos chambres d’hôtes, celle de la table d’hôtes, les démarches liées aux boissons alcoolisées, au fonctionnement de la piscine
Attention avant de faire vos démarches ! Sans vouloir vous inquiéter, ces démarches vous engagent. Il faut à la fois ne rien oublier mais aussi bien évaluer les conséquences de chacune des démarches administratives effectuées. Aller aux impôts, signer un formulaire CERFA ou oublier de le signer, choisir un statut juridique, des options fiscales, c’est tout sauf anodin car face à l’administration difficile de faire marche arrière par la suite. Et je suis désolée, quand contactée par des créateurs ou des loueurs fraîchement installés, il paraît difficile de trouver une solution ou de découvrir qu’ils ont au final fait des dépenses inutiles, augmenté inutilement leur enveloppe fiscale… Certaines décisions ne sont pas graves, d’autres si, qui peuvent, rarement mais quand même, remettre en cause l’existence même de la maison d’hôtes.

Il n’est pas difficile d’ouvrir une maison d’hôtes, mais cela ne s’improvise pas non plus, si j’étais cynique, je dirai qu’en France, il faut quand bien même mériter notre administration ! Pour éviter de stresser et d’avoir des ennuis, gardez juste en tête de rester bien informés et avec du bon sens, tout se passera bien. Des milliers de loueurs se sont installés tranquillement, sans encombre.

Je vous adresse tous mes encouragements pour ces prochaines semaines.

Pour vous aider dans cette dernière ligne droite, vous pouvez vous référer à un cahier pratique en vente sur notre site internet J-100 avant l’ouverture de ma maison d’hôtes, ai je pensé à tout ?

Chambres d’hôtes et salles de bains partagées

Je rebondis sur une question de Nicolas qui se demande combien de salles de bains ou de salles de douche dans une maison d’hôtes.

D’abord, la loi ne prévoit pas des salles d’eau privatives pour chaque chambre d’hôtes. “Art D 324-14. − Chaque chambre d’hôte donne accès à une salle d’eau et à un WC. ” Vous trouverez sur le site d’Accueillir Magazine le texte du décret de référence.
Donc accès, ne dit pas privatif.

En revanche, les labels peuvent avoir d’autres exigences et refuser de labelliser des chambres d’hôtes aux sanitaires partagés, c’est le cas de Gîtes de France. Rappellons que la labellisation n’est pas un classement et qu’il n’existe pas de classement dans le domaine des chambres d’hôtes.
Une démarche de labellisation des chambres d’hôtes par les offices de tourisme existe, elle s’appelle Chambre d’hôtes référence, nous l’avons détaillée dans notre numéro d’Accueillir Magazine 52 de juillet / août 2014. La charte de Chambre d’hôtes référence donne pour choix en ce qui concerne les salles d’eau ou de bains, je cite : “Salle d’eau (jusqu’à 5 personnes) (A partir de 6 personnes, 2 salles d’eau avec lavabo + douche ou baignoire, et 2 WC). Celle-ci ne devra pas être partagée avec les exploitants.”
Cela reste une charte de labellisation, donc pas d’obligation à s’y reporter, mais un bon indicateur.

Chambres d’hôtes, salles de bains privatives ?

Nicolas, quelques réflexions
– il faut se poser la question de la fluidité, on n’imagine pas une seule salle d’eau pour cinq chambres d’hôtes avec des temps d’attente ou des tours à prendre sur papier avec des quarts d’heure chonométrés.
– Cela pose nécessairement la question du prix, nécessairement plus bas que si la salle d’eau est privative.
– C’est une question d’information au consommateur, celui-ci doit savoir ce qu’il réserve et ça c’est non seulement du ressort de la loi mais aussi du bon sens si on ne veut pas le voir se déchaîner dans les avis de voyageurs.

Maintenant, c’est une bonne question à se poser, parce que créer une salle d’eau supplémentaire n’est pas toujours possible, on pense par exemple aux appartements, elle peut prendre la place d’une pièce de vie dont on a besoin. Des solutions existent, deux chambres en suite se partageant une salle de bains, la baignoire directement dans la chambre quand elle est spacieuse, la douche derrière un muret dans la chambre, j’ai pratiqué, très sympa et prend très peu de place…
Au final, une remarque, la montée en gamme donne maintenant beaucoup de maisons confortables, voire haut de gamme ou luxueuses, mais la chambre d’hôtes, c’est avant tout l’accueil, et cela laisse de la place avec des maisons plus simples, moins de travaux et d’investissements, des plus petits prix.

Définition de la chambre d’hôtes, êtes-vous au point ?

La chambre d’hôtes est définie par un texte de loi et un décret, c’est la base de la réglementation et le point de départ de tout projet. Vous le savez sûrement, mais chiche, un petit quizz pour vérifier vos connaissances.

1. Combien de chambres d’hôtes pouvez-vous ouvrir au maximum ? 


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Réponse : Vous pouvez ouvrir de 1 à à 5 chambres d’hôtes.

2. Combien de personnes au maximum pouvez-vous accueillir comme hôtes ?

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Réponse : En chambres d’hôtes, le loueur peut accueillir jusqu’à 15 personnes.
Attention, au-delà de 15 personnes accueillies, on n’est plus chambres d’hôtes

3. Savez-vous comment on compte les personnes accueillies ? 

Je peux accueillir 15 personnes adultes et un bébé 
Je peux avoir 6 chambres et 20 places tant que je n’ouvre que 5 chambres et 15 personnes en même temps 
Cela se réfère au nombre de places de lits disponibles 
On compte les hôtes présents dans la maison qui ne doivent pas être plus que 15 personnes, enfants compris

Réponse : Il ne faut pas avoir plus de 15 places de lit, même si vous n’accueillez pas plus de 15 personnes. Attention avoir une capacité d’accueil supérieure à 15 personnes peut remettre en cause votre projet de chambres d’hôtes.

4. Salle de bains, salle de douche, peu importe ! 

Je dois proposer une salle de bains privative et attenante à la chambre 
Les hôtes doivent avoir accès à une salle de douche qui peut être partagée

Réponse : Même si c’est devenu une tendance d’avoir des salles de douches ou salles de bains attenantes à la chambre d’hôtes, ce n’est pas une obligation légale. C’est une question d’information au consommateur. Cela peut changer le coût de travaux et des aménagements de prévoir une salle de douche partagée avec eau chaude et eau froide et WC au lieu d’en créer une supplémentaire. Connaître ses droits et obligations, cela peut faire faire des économies.

5. Petit déjeuner

Je dois le proposer à tous mes hôtes 
Je m’arrange avec le bistrot d’en face comme cela je peux partir tôt.
Je propose un prix avec petit déjeuner et un prix sans petit déjeuner, les hôtes choisissent

Réponse : Le législateur a prévu la chambre d’hôtes comme “fourniture groupée de la nuitée et du petit déjeuner”. C’est le symbole de la chambre d’hôtes et le loueur doit le proposer systématiquement. Le prix de la chambre d’hôtes s’entend petit déjeuner compris.

Le numéro 56 d’Accueillir Magazine de mars/avril est paru !

Pour ce nouveau numéro d’Accueillir Magazine, nous avons choisi de parler des centrales de réservation. Des plates-formes comme Booking ou Airbnb occupent une large place sur internet bien sûr mais également dans le quotidien de nombreux loueurs. Faut-il y aller, quels pièges éviter et comment en tirer le meilleur profit ?

Ce sujet concerne aussi les créateurs. Bien sûr, c’est important de réfléchir à son statut juridique, aux travaux, à la décoration et à l’aménagement de la maison, des chambres d’hôtes ou du gîte mais tout ceci n’a de sens que si on pense aussi à la promotion et à la commercialisation de son hébergement.

Et il y a une question centrale, vais-je mettre en place sur mon futur site internet ou via des plates-formes la réservation en ligne ? Et si je peux me permettre un conseil, posez-vous vraiment la question. Ne l’éludez pas. Regardez les coûts et modes de fonctionnement des centrales de réservation, circulez sur les sites internet de vos futurs confrères et analysez les différentes options.
Dans Accueillir Magazine de mars/avril, vous pouvez retrouver un dossier complet sur le sujet. Vous pouvez vous abonner en ligne ou par courrier, vous recevrez ce numéro sous huitaine.

Ouvrir des chambres d’hôtes pour sa retraite

De nombreux créateurs envisagent l’ouverture de chambres d’hôtes à la retraite. Ils y voient une façon de compléter leur revenu mais aussi de conserver une activité car ils appréhendent de se retrouver du jour au lendemain à la maison sans rien faire, alors qu’ils sont en pleine forme.

Jeunes retraités rime (presque) avec maison d’hôtes

Créer des chambres d’hôtes, c’est un projet qui rime souvent avec nouvelle vie. Pas surprenant donc que de nombreux porteurs de projet soient de jeunes retraités qui voient dans les chambres d’hôtes, les gîtes ou les meublés de tourisme un complément de revenus mais aussi une nouvelle activité avec des projets, des travaux, des contacts, des rencontres, une opportunité de rester actif.

La retraite peut constituer un choc pour ceux qui avaient une vie professionnelle très dense avec de multiples responsabilités et contacts. La chambre d’hôtes les intéresse car cela permet de gérer cette transition en douceur et de passer d’une période de vie à une autre. En effet, accueillir des hôtes dans sa maison, c’est travailler en réseau avec les professionnels locaux, restaurateurs, office de tourisme…, faire des projets, des travaux…, se tenir au courant de l’actualité et faire de très nombreuses rencontres. Pour tous ceux qui ont une passion, le jardinage, l’histoire, la musique, la peinture…, cela peut aussi permettre de partager ce goût avec ses hôtes et s’enrichir soi-même de tous ces contacts.

C’est en plus l’intérêt de gérer une petite TPE (très petite entreprise), de l’aménagement de la maison au quotidien, en passant par les réservations et la visibilité, on devient tour à tour webmaster, hôtelier, décorateur, cuisinier, animateur, femme de ménage, guide touristique, psychologue aussi !

Si tout cela ressemble à vos objectifs, rien ne sert d’envisager l’ouverture de quatre ou cinq chambres d’hôtes, deux ou trois sont certainement suffisantes et peut-être ouvertes seulement une partie de l’année. Certes le chiffre d’affaires sera plus faible mais la charge de travail le sera également. Cela va vous permettre d’être plus disponible pour vos hôtes et de conserver du temps pour vous ou pour votre passion, pour voyager, visiter la famille… La chambre d’hôtes ou la gestion de meublé de tourisme permet de n’ouvrir qu’une partie de l’année, c’est une des rares activités qu’on peut adapter à son emploi du temps

Cumul activité de chambres d’hôtes et retraite

Avant de vous lancer, pensez à vérifier avec vos caisses de retraite que vous pourrez mener cette activité sans mettre en péril votre pension de retraite. C’est une recherche personnelle parce qu’il n’y a pas une carrière qui ressemble à une autre et les caisses de retraites, selon que vous avez été fonctionnaire, militaire, dans le secteur privé, expatrié ou à carrière multiple…, ont des règles différentes.

Parlons un peu de cumul emploi-retraite. Les règles ont changé en 2015. Il est souvent possible de cumuler sa pension de retraite avec le revenu de ses gîtes ou de ses chambres d’hôtes mais le fait de cotiser n’ouvre plus de droits supplémentaires. Par le passé, c’était le cas. Un retraité pouvait cumuler sa pension et une activité relevant d’un régime différent avec à la clé une amélioration de sa pension de retraite. Ce pourrait être à nouveau le cas avec la réforme attendue des retraites, mais nous n’en connaissons pas encore le texte, mieux vaut ne pas spéculer. Si le jeune retraité peut mettre l’activité au nom du conjoint qui n’est pas encore à la retraite et peut peut-être ainsi bénéficier de quelques trimestres supplémentaires, c’est encore mieux. Nous voyons des loueurs faire des changements de gérants au sein du couple.

Peut-être vaut-il mieux réfléchir à limiter le montant des charges sociales aux cotisations minimales obligatoires en choisissant le bon statut juridique et fiscal ou à rester particulier sous certaines conditions en limitant volontairement le chiffre d’affaires. La question du statut juridique est primordiale, renseignez-vous. Nous proposons un ouvrage dédié aux régimes juridiques et fiscaux pour faire chambre d’hôtes : Chambres d’hôtes, Panorama des solutions juridiques et fiscales.

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Ce billet a été publié initialement le 28 juin 2011 et misà jour le 26 mars 2019

Je rêve d’ouvrir des chambres d’hôtes !

Souvent, le point de départ de ce projet, c’est votre envie de faire chambres d’hôtes. Après arrive la question du comment. Quelles démarches vais-je devoir accomplir ? Par quel bout commencer mon projet ? Ai-je pris en compte tous les éléments ?

Il faut faire preuve d’un peu de méthode. Une des techniques consiste à bien décortiquer le projet pour ne rien oublier. Et notamment les activités que je vais ou que je rêve de mener sur place. S’il y a bien un moment du projet où il faut ouvrir le champ des possibles, rêver sans contrainte, ne se donner aucune limite, c’est bien le démarrage.

Passer du rêve au projet
D’abord, lister son rêve sans se bloquer, sans se mettre de freins, ensuite regarder la faisabilité.
Il y a des règles ou contraintes à connaître. En effet, la chambre d’hôtes, la table d’hôtes, l’accès à une piscine ou un bain à remous, les activités thématiques doivent respecter certaines règles. J’ai donc besoin pour chacune de ces activités de bien m’informer sur les obligations légales. Cela peut m’éviter de faire des dépenses superflues, des choix à revoir en matière d’équipement et surtout cela me permet de penser le projet dans sa globalité et d’anticiper des aménagements ou travaux, même si je ne les mène pas à terme maintenant.
Pendant le montage financier et technique du projet, cela m’obligera certainement à trier, à éliminer ce qu’on ne peut pas faire notamment à cause des coûts, se concentrer sur l’essentiel, reporter quelques investissements à plus tard pour un deuxième temps.

Quand je rencontre des porteurs de projet qui sont encore très en amont de leur business plan, je suis parfois surprise de voir qu’ils se sont eux-mêmes interdits certaines activités ou aménagements, parce qu’ils pensent a priori qu’ils ne sont pas réalisables ou parce que des loueurs en activité leur ont dit que ce n’était pas possible.
Peut-être, mais autant le vérifier, au pire ils auront eu raison et passé quelques heures de travail dessus ce qui n’est de toutes les façons pas une perte de temps, au mieux, ils ont une marge de manoeuvre.
A un moment le rêve doit se confronter à la réalité, – et je suis la première à conseiller étude de marché, business plan avec plan de financement réaliste – mais ne pas se permettre de rêver son projet surtout quand on veut ouvrir des chambres d’hôtes, quel dommage !
Et puis rêver son projet de maison d’hôtes, c’est aussi se donner les moyens de la personnaliser, de la rendre unique et pas de refaire ce qui existe déjà. Après tout quand on se lance dans ce projet de vie, c’est bien qu’on a un grain de folie. Autant qu’il s’exprime, c’est cela aussi la clé des grands succès !

Je vous rappelle que pour vous aider dans le passage à l’acte, nous proposons des stages de formation de deux jours ainsi qu’un guide le Pack du créateur.

Et, comme nous sommes toujours en janvier, je vous adresse tous mes vœux de réussite.

A la recherche de la maison d’hôtes

Je ne résiste pas au plaisir de partager ce courriel reçu d’une créatrice, tant il m’a fait sourire et est représentatif de la quête compliquée de la maison d’hôtes, vous qui cherchez votre lieu de vie à acheter.

En 2014, […] ce fût:
17000 m² visités
1360 photos
272 pièces
180 papiers peints à motifs
13 granges
9 écuries
5 fours à pain
4 ruines
Années 1702, 1840, 1854, 1873,…
Vue montagne, vue lac, vue campagne, vue autoroute,…

Bref, on n’a pas trouvé la maison !

Changement de stratégie : on s’installe en pleine campagne […].
Maintenant sur place, on guette la moindre opportunité avec davantage de réactivité!

Espérons que ça porte ses fruits !

La quête du Graal, la maison d’hôtes idéale
Certains d’entre vous mettent plusieurs mois voire années à trouver le bien idéal où vivre, élever ses enfants, réunir sa famille et créer son activité de chambres d’hôtes et / ou gîtes. C’est certianement le plus difficile car il faut concilier budget, nombre de chambres, vente préalable de son bien, et souvent en n’étant pas sur place. Alors bon courage et n’oubliez pas que nous avons sur le site d’Accueillir Magazine nos annonces immobilières pour reprendre une maison d’hôtes en activité.

Pourquoi faire chambres d’hôtes ?

Pour commencer cette nouvelle année, réfléchissons aux raisons qui peuvent inciter à faire chambre d’hôtes. Il y en a plein, j’ai listé les deux qui sont pour moi les plus importantes.

Se mettre à son compte

Beaucoup de créateurs que je rencontre ont été salariés de plus ou moins grandes entreprises ou étaient déjà à leur compte, souvent dans des vies prenantes ou devenues stressantes et, à un moment de leur vie, ils ont envie d’autre chose. Il est vrai que le monde de l’entreprise n’est pas toujours très épanouissant. Ouvrir un gîte ou des chambres d’hôtes est l’occasion pour eux de créer une activité personnelle, de devenir leur propre patron et de vivre comme ils ont envie de vivre.  Peu importe leur statut juridique, ils sont les patrons de TPE, ils vont créer une maison qui leur ressemble, la meubler selon leur goût, toucher à tout, accueillir des hôtes du monde entier, leur faire goûter leurs recettes familiales au petit déjeuner ou en table d’hôtes, mais aussi s’occuper de travaux, d’internet, de comptabilité…
Etre à son compte est très motivant. Cela signifie beaucoup d’investissement et de travail mais cela apporte aussi de grandes satisfactions, le sentiment d’accomplir quelque chose.

Avoir une activité qui a de la valeur et du sens, cela passe par l’accueil

On peut s’épanouir en voyant ses hôtes heureux de leur séjour, les voir le prolonger, conseiller la maison à des amis, publier de bonnes critiques sur internet… Un cercle vertueux qui donne le sentiment d’une vie utile et bien remplie.

On en revient aux fondamentaux, avant tout on se lance dans cette activité de chambres d’hôtes pour retrouver des valeurs, une vie qui a du sens, un contact humain, des rencontres. C’est immatériel, cela n’a pas de valeur sur le plan comptable, mais c’est ce que vous attendez de votre vie.

Le reste, business plan, fiscalité, réglementations, commercialisation, c’est nécessaire pour monter son dossier, mais parfois, cela cannibalise le projet et peut même faire peur et pousser à renoncer. Ce serait dommage. Il ne faut jamais perdre de vue les fondamentaux, pourquoi on fait quelque chose et se donner les moyens d’y arriver. C’est ce que je vous souhaite en ce début d’année, de donner un sens fort à votre vie.

Accueillir Magazine se réinvente

Nouvelle année, nouveau Accueillir Magazine

La réglementation évolue, la fiscalité aussi, internet se complexifie… et nous sommes tous parfois un peu perdus et il y a de quoi. C’est pour cela qu’il nous est apparu logique de faire évoluer Accueillir Magazine en 2015.

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Accueillir Magazine, nouvelle maquette, nouvelle organisation de l’information dédiée aux loueurs de chambres d’hôtes, gîtes ruraux et meublés de tourisme

Toujours 40 pages, six numéros par an mais des rubriques étoffées, des interviews plus nombreuses, des pages décryptage et des éléments de synthèse et de repérage tout au long du magazine.

Tout savoir sur les maisons d’hôtes

Quand on crée des chambres d’hôtes ou des meublés touristiques, les choix sont parfois difficiles et au vu des investissements, mieux vaut ne pas se tromper. Et puis quand on se lance dans cette activité, c’est pour le plaisir de l’accueil et pas pour passer son temps, le nez plongé dans des grimoires juridiques ou des rescrits de fiscalité – je recommande aux insomniaques -, à peu près incompréhensibles pour qui n’est pas initié et même pour les autres.
Notre objectif, que la nouvelle formule du magazine vous apporte des réponses claires et précises pour que vous puissiez tout savoir sur les chambres d’hôtes, les gîtes et les meublés de tourisme, entreprendre en confiance et aborder votre nouvelle vie avec sérénité.
Vous avez un projet de création, vous venez d’ouvrir votre maison, il est temps de vous abonner !