La France séduit de nombreux visiteurs étrangers chaque année. Certains parlent français, d’autres non. Dans ces conditions, peut-on ouvrir des chambres d’hôtes sans parler anglais ?

La maîtrise de l’anglais est un atout non négligeable pour le fonctionnement de vos chambres d’hôtes. Cela ouvre des horizons et permet de multiplier les opportunités. Cela mettra en confiance vos visiteurs étrangers au moment d’une demande d’information ou d’un contact téléphonique. Cela permettra d’être présent sur des sites internationaux. Cela facilitera les contacts une fois vos hôtes sur place.

Bien sûr, accueillir en anglais n’est pas toujours simple surtout si vos hôtes souhaitent manger en table d’hôtes et qu’ils ne parlent pas tous la même langue. A minima, il faudra devenir expert en plan de table pour faciliter les conversations. Il faudra peut-être également devenir un peu interprète pour aider vos hôtes à prendre un rendez-vous ou à effectuer une démarche ou à leur expliquer un itinéraire.

La question est un peu biaisée, je le reconnais, car tout dépend de quel niveau de langue on parle. On peut accueillir ses hôtes avec un vocabulaire simple, pour présenter la maison, les chambres d’hôtes, ce qui est différent de soutenir une conversation sur n’importe quel sujet.
Disons-le tout net, parler anglais est un avantage certain mais pas une obligation. En revanche, être conscient de ce point, c’est aussi réfléchir à sa future communication, les chambres d’hôtes ne seront probablement pas présentes sur les mêmes annuaires ou centrales de réservation, selon que vous maîtrisez ou non la langue de Shakespeare.

Si vous avez un peu de temps avant d’ouvrir vos chambres d’hôtes, suivre une formation en anglais peut être un excellent investissement.
Certains porteurs de projet me contactent car ils ont des DIF à utiliser ou sont encore en entreprise avec des opportunités de formations, pourquoi ne pas en profiter ?