jan
27
2010
0

J-100 avant l’ouverture de vos chambres d’hôtes

Certains d’entre vous sont dans les affres de la dernière ligne droite. Vous êtes en plein travaux, vous avez prévu d’ouvrir vos chambres d’hôtes vers Pâques, et évidemment tout est en retard. La seule chose que je peux dire pour vous rassurer, c’est que vous n’êtes ni les premiers ni les derniers à vivre cette expérience.
Mais je suis parfois un peu surprise de voir le type de question qui reste alors qu’il reste vraiment peu de jours d’ici l’ouverture et encore moins de temps libre pour vous à vous en occuper.

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sept
08
2009
13

Particulier, auto-entrepreneur, inscrit au RCS, en SARL, qui serez-vous ? J’insiste

Particulier, autoentrepreneur, inscrit au RCS, en société et là on a EURL, SARL, SAS, avec une SCI et toutes les variantes qui vont avec. Qui allez-vous être ou plutôt quel statut juridique allez-vous adopter ? Vous êtes nombreux à me poser la question. Et mon précédent billet a  suscité bien des questions.

Rentrent en compte :
votre âge, votre passé professionnel (salarié, retraité, chômeur, fonctionnaire, en pré-retraite, inactif…), vos attentes financières (en tirer un revenu pour en vivre ou c’est patrimonial), votre niveau d’imposition, votre besoin ou non de cotiser à la Sécurité sociale .
Mais aussi, le nombre de chambres d’hôtes que vous comptez ouvrir, si vous êtes ouvert ou non toute l’année, la part de revenu que cela représente dans vos revenus et votre seuil d’imposition total.
Enfin, qui vous êtes, célibataire, veuf, en couple, marié, pacsé, qui est votre conjoint ?
Qui vous prête de l’argent, une banque, la famille, laquelle, la vôtre ou celle de votre conjoint ? L’apport entre vous deux est-il du même montant ou investissez-vous de l’argent à vous ou à lui/elle ? Vos enfants sont-ils élevés ? Et si c’est une famille recomposée ?
Il y a aussi le côté fiscal, le montant de l’investissement, des travaux, si vous êtes à l’ISF, si vous vous installez pour longtemps ou si vous comptez revendre à plus ou moins long terme après avoir restauré une maison (opération immobilière et plus-values)…

Réponse, je ne sais donc pas quel est le bon statut pour vous, d’abord je ne suis pas juriste, donc je n’ai pas la qualification pour statuer, enfin cela demande une analyse de la situation sur plusieurs années et scenarii.

Si vous vous posez des questions et que votre situation est complexe, je peux en revanche vous pousser à vous poser les bonnes questions, c’est aussi le but de ce blog. Et à vous donner un conseil, quand on investit plusieurs dizaines ou centaines de milliers d’euros dans un projet de création de chambres d’hôtes et qu’on va y consacrer beaucoup de temps et d’énergie, n’est-il pas légitime d’investir dans une consultation avec un professionnel ? En revanche, là où je nuance. Attention à bien choisir ce professionnel, un juriste peut ne voir que le côté juridique, a contrario, un fiscaliste ou un expert-comptable que le côté fiscal ou comptabilité. Or dans ce choix, c’est bien tous les aspects juridiques, sociaux et fiscaux qu’il faut prendre en compte, alors insistez sur cette dimension.

Ecrit par Caroline Kyberd - Accueillir Magazine dans Il y a aussi des aspects réglementaires | Mots-clé :, , , , , , , , , , , ,
juin
08
2009
8

Chambres d’hôtes, optimisation fiscale et impôts

A Accueillir Magazine, nous sommes souvent interpellés par des créateurs de chambres d’hôtes qui recherchent une optimisation fiscale. Certes cela fait partie des questions à se poser mais ce qui me dérange, c’est l’angle d’approche : « comment je fais pour ne pas payer d’impôts ?  » .

On ne crée pas un projet, qu’il soit à titre individuel, sous forme de société ou en entreprise individuelle en pensant d’abord fiscalité, avec comme objectif de ne pas payer d’impôts. On ne choisit pas non plus  un statut, sans en mesurer toutes les conséquences, seulement parce qu’il y a une niche fiscale. Dieu sait si en France, c’est quelque chose de volatile et on pourrait se retrouver dans un statut mal adapté parce qu’il a permis de ne pas payer d’impôts ou d’obtenir un crédit d’impôt pendant quelques mois. Payer des impôts, c’est aussi le signe que votre projet va bien, est sain. En plus, c’est censé permettre à notre pays de fonctionner mais cela c’est un autre débat.

Alors mon angle d’approche, c’est de poser tout son projet sur la table, de regarder son statut juridique et social, d’étudier les options fiscales, qu’il s’agisse de TVA, d’impôts sur le revenu, d’impôts sur la société, d’ISF, de plus-values… en faisant des simulations sur une évolution de chiffre d’affaires.  Alors, vous verrez si être ou pas en franchise de TVA, être ou pas en régime microbic, créer une SCI ou non… pour pouvoir déduire ses charges vous convient. Vous aurez compris votre fiscalité, mais vous n’en aurez pas fait un but en soi, le vrai objectif reste la création de vos chambres d’hôtes et leur succès.
Enfin, ce n’est que mon opinion, chacun est libre de faire comme il lui plaît. Et en général cette réponse ne plaît pas à ceux qui ont suscité ce billet !

Ecrit par Caroline Kyberd - Accueillir Magazine dans Financement et aides | Mots-clé :, , , , , , , , ,
mar
11
2009
0

Auto-entrepreneur, attention à l’information

Je lis et je réponds à beaucoup de questions sur ce nouveau statut d’auto-entrepreneur, beaucoup de propriétaires et créateurs de chambres d’hôtes se posent la question de choisir ce nouveau statut.

Je rappelle d’ailleurs en agenda que pour ceux qui ont déjà des chambres d’hôtes et qui veulent adopter ce nouveau statut, ils ont jusqu’au 31 mars 2009 pour le faire au titre des revenus 2009. Ceci dit, j’espère sincèrement qu’il y aura un report de quelques mois car il reste encore trop d’imprécisions sur quelques situations pour lesquelles nous attendons des réponses des pouvoirs publics, je cite juste comme exemple, les cotisations retraite des déjà retraités, le cumul auto-entrepreneur / fonctionnaire…
Les créateurs ont eux trois mois après l’ouverture de leurs chambres pour adopter ce statut s’ils le souhaitent.

Ce nouveau statut existe comme dispense d’inscription au RCS, le ministre n’a pas changé les règles précédentes car il n’a pas changé les grands principes du code du commerce. La question donc reste comme avant, serez-vous considéré comme commerçant ?
Si oui ou si vous avez besoin de cotiser, ce statut est-il celui qui est le mieux approprié pour vous ? Chaque situation est personnelle et ce n’est pas parce que votre voisin opte pour ce statut que c’est celui qui vous convient.
Chaque choix juridique est lourd de conséquences, on s’engage souvent pour plusieurs années et il n’est pas facile d’en changer.

En attendant, méfiez-vous de ne pas croire tout ce qui est écrit notamment sur le web, il y a beaucoup d’affirmations souvent un peu anciennes et pas remises à jour et c’est parfois trop simplifié. Le problème c’est que cela évolue tous les jours.
Nous constatons aussi que les relais locaux comme chambres de commerce ou autres, ont les mêmes problèmes, arriver à avoir l’information à jour et à se former sur toutes les questions autour de ce nouveau statut, d’auto-entrepreneur il est assez normal qu’ils soient en ce moment désemparés pour vous conseiller. Nous avons écrit un cahier pratique pour répertorier toutes les questions juridiques, fiscales et sociales à se poser avant d’opter pour un statut et nous le remettons à jour presque tous les mois.

Ecrit par Caroline Kyberd - Accueillir Magazine dans Il y a aussi des aspects réglementaires | Mots-clé :, , , , , , , ,
jan
12
2009
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Auto-entrepreneur et chambres d’hôtes, leur laisser le temps

Le nouveau statut d’auto-entrepreneur vient de voir le jour. Les propriétaires de chambres d’hôtes sont très sollicités pour l’adopter, notamment par Hervé Novelli, ministre en charge du tourisme.

Certains devront adopter un statut, auto-entrepreneur, inscription au RCS (Registre du Commerce et des Sociétés) ou en créant une société. D’autres resteront simples particuliers, c’est au cas par cas qu’il faut évaluer sa situation.
Et c’est bien là le problème ! Les règles ne sont pas si simples, bien s’informer et comprendre prend du temps, demande de la réflexion. Alors une loi qui ne laisse que trois mois (d’ici fin mars 2009) pour prendre une décision qui a des conséquences très importantes, ce n’est pas raisonnable. On parle ici d’une décision qui impacte juridique, social, fiscal, en vrac, la retraite, la situation du conjoint, la pérennité de l’activité, la fiscalité, la revente de l’immobilier avec le problème des plus-values, etc.

Nul n’est censé ignorer la loi, mais trop de loi tue la loi, trop de précipitation sème la confusion. Espérons qu’un délai supplémentaire soit finalement accordé pour que tout un chacun assume ses responsabilités dans la sérénité. Sinon, gageons que l’abstention l’emportera et que ce nouveau statut ne connaîtra pas dès cette année, le succès qu’en attend le ministre !

Pour ceux qui se posent des questions légitimes,  un cahier pratique Chambres d’hôtes, Panorama des solutions juridiques et fiscales qui détaille toutes les options ouvertes, fonction de la situation et des objectifs de chacun pour connaître et profiter au mieux des nouvelles mesures, faire le bon choix juridique et fiscal et un outil en ligne sur le site d’Accueillir Magazine, auto-entrepreneur et micro social pour RCS, simulations.



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