L’ouverture de chambres d’hôtes n’est pas limitée à la résidence principale. La loi précise que les chambres d’hôtes doivent être situées chez l’habitant sans plus de précision, ce qui permet de l’envisager dans une résidence secondaire.

Il faut que celui qui ouvre ses chambres d’hôtes vive sur place, dans sa résidence secondaire donc, quand il accueille ses hôtes, même si ce n’est qu’une partie de l’année. Un loueur peut faire chambre d’hôtes la moitié de l’année dans le nord et l’autre moitié dans le sud ou décider de n’ouvrir qu’à la belle saison lorsqu’il s’installe dans sa maison secondaire, même si il vit ailleurs une partie de l’année.

C’est le cas par exemple de retraités qui quittent la ville dès les beaux jours et proposent des chambres d’hôtes dans leur maison de famille, à la campagne ou à la mer. Pour eux, c’est le moyen de conserver une grande maison à laquelle ils tiennent, qu’ils ne souhaitent pas vendre mais dont le coût d’entretien est élevé, ce qui ne les empêche pas d’y accueillir également leurs proches pour une semaine de vacances.

Les textes juridiques ne font que confirmer la vision du grand public qui voit dans la chambre d’hôtes un accueil par un habitant qui ouvre les portes de sa maison toute l’année ou simplement que quelques mois. La déclaration en mairie parle d’ailleurs bien de périodes d’ouverture.